« Chapitre 1 »


Laura
Alexandra
Monsieur Hernandez



19/07/08 - 2oho4 - Hôpital.


- Une dernière chose... Isabelle, approche-toi.
Je veux que tu me promettes quelque chose.
- Tout ce que tu voudras.
- Promet moi de bien prendre soin de Laura.
- Je te le promets.


*Son souffle se saccade. Ses paupières se rejoignent. Les battements de son coeur se réduisent puis s'arrête. Sa peau se blanchit. Les articulations de ses doigts se relâchent. L'attente fait place à la tristesse. Les pleurs se font entendre et envahissent toute la salle. Les angoisses surgissent. Les personnes se regardent et partagent leur mal-être. Les infirmières se pressent. Petit-à-petit, le calme revient. La chambre se vide...*



« Semblablement à l'autre bout de la terre »



- MAIS ARRETE DE M'ECLABOUSSER ! JE VEUX PAS ME MOUILLER LES CHEVEUX !
- Laura ... C'est de l'eau, tu risque pas de mourir ! Ca sert à quoi de vouloir se baigner dans la piscine si tu veux pas te mouiller, c'est ridicule !
- Je veux seulement pas me mouiller les cheveux, Alex.

- LES FILLES VOUS VOULEZ UNE GLACE ?
- Oui, je veux bien, Merci, Monsieur Hernandez.
- Alex ?
- J'comprend pas pourquoi tu me demande, Papa.
- J'pense que ca veux dire oui.
- J'pense aussi. (rire)


*Un soleil tapant, un ciel bleu éclatant, rien de mieux pour une après-midi piscine et bronzette avec Alex. Alex(andra), c'est ma meilleure amie. Je passe tout le clair de mon temps avec elle. En l'occurrence là, je passe le week-end chez elle. Deux jours qui représentent une grande bouffée d'air frais. Monsieur Hernandez, c'est son père. Il est vraiment formidable. C'est simple je l'adore. C'est le père que tous les adolescents rêveraient d'avoir. Protecteur. Simple. Marrant...
_ La nuit tombe sur la Vallet. Les cigales cessent leurs bruits. Et la lune fait son apparition. Marc prépare le repas du soir tandis que Alex et moi sommes assis sur le canapé en regardant la télévision. Une conversation palpitante commence à débuter entre elle et moi lorsqu'un Flash info du journal de 20h nous interpelle subitement. *



« Personne ne l'avais prévu, Inexplicable et très précipité. Le jeune homme tant adulé par les adolescentes hystériques décide soudainement de quitter le groupe. Aucune explication n'a été prononcéé. Est-ce un caprice de star ? un événement tragique ? Le groupe Tokio Hotel risque d'être très perturbé par ce départ surtout le prénommé Bill Kaulitz qui vient de voir s'envolé sa moitié, Tom Kaulitz. Une chose est sûr, si ce départ est vraiment réelle l'avenir du groupe mondialement connu est incertain. Est-ce la fin ? Le sort en est jeté. C'était Amélie Giacalone en direct des Etats-Unis d'Amérique, retour à vous les studios.»


- Qu'est-ce que ce mec peut être égoïste et stupide !
- Qu'est-ce que t'a contre lui ?
- Ce mec est blindé, il a tout ce qu'il veut. Et il faut encore qu'il fasse un caprice pour ce rendre intéressant.
- En tout cas, si c'est vrai, on entendra plus parlé d'eux.Qu'est-ce que t'en pense-toi, Papa ?
- Moi, je pense que si ce garçon décide ça soudainement comme il vient de le faire, c'est qu'il a forcément une très bonne raison...
- Tu as sans doute raison.
- Les filles c'est prêt ! Venez à Table.
- Tant mieux, parce que je meurs de faim.
- Ca m'aurais étonné du contraire. (Soupire)


*Le repas se passa dans la bonne humeur et dans les rires incessants. Monsieur Hernandez nous a préparé des raviolis à la sauce tomate, mon régale. Lorsque le repas fut terminé, je prêtai main forte à Marc pour débarrassé les couverts. Alexandra est corse, elle et sa famille y ont vécu de nombreuses années. Alex a passé toute son enfance, plongé dans le sable chaud des plages et des coutumes religieuses de la Corse. Marc est un ancien musicien, il joue professionnellement de la guitare. Alexandra et moi déscendit dans sa chambre. Alexandra se posa sur l'ordinateur.*



- Tu crois que ton père m'en voudrait si j'utilise sa guitare ?
- Pas du tout, il en a des millions ! Tant que tu casses pas une corde. (rire)
- Non, c'est promis.
- Tu peux me joue le morceau que t'a écrit s'il te plait, Je l'adore !



Go Away
I'm gonna let you fall
If one day you come to cry
I'll be listening to the Stones
Above all don't ask me why
Infact I don't care about You
I thought I knew you better
I've changed my point of view
U're not really my flavour, Yeah.

Chorus
I will never think about you
Cuz I turn to despair
You never know what you want
Never know what you do
I will never think about you

You're a guy just fond of you
You're just nothing for me
A child lies better than you
You don't have reason to be
Just one boy out of many
I'm not lost without you
I've yet replaced you, sorry
It's better when you're away, Yeah.

Chorus x2
I will never think about you
Cuz I turn to despair
You never know what you want
Never know what you do
I will never think about you





- Waouh.
- Autant que ça ?
- Oui, vraiment. T'es très doué.
- Je confirme !
- Monsieur Hernandez ! Je savais pas que vous m'écoutiez.
- J'ai entendu de la musique alors je suis descendu.
- C'était juste une chanson comme ça que j'ai écrite il y a 3 jours.
- Tu as du talent, profite-en et continue la musique.
- J'suis fatigué...
- On va se couché. Bonne nuit, Monsieur Hernandez et Merci.
- Bonne nuit les filles.



*Alexandra et moi continuons de bavarder durant des heures entières. On se raconta nos vies et tous les petits potins. On se glissa sous les draps. Le sommeil nous envahissait. La nuit fût longue, très longue. Le marchand de sable m'oublia. 9H42. *BiiiiP* Mon téléphone portable me coupa dans mon sommeil léger. Personne n'aurais imaginais que cette appel allait totalement changer ma vie. Que ce simple coup de téléphone allait me détruire à jamais. Je regarde l'écran : Aurélie. Ma grande soeur. Que veut-elle à cette heure là du matin ? Y'a-t-il un problème ... *





- Allo ?
- C'est moi ...
- Qu'est-ce qui se passe, Aurélie ?
- Tout va bien, je voulais juste prendre de tes nouvelles.
- Me prend pas pour une conne. Je sais très bien que quelque chose c'est passé. Tu m'aurais jamais appelé à 9h du matin. (se dirige vers la salle de bain)
- Ecoute avant tout je veux te dire que je t'aime et que quoi qui se passe, tu pourras toujours compter sur moi.
- Je vois pas du tout, ou est-ce que tu veux en venir ! Dit moi ce qu'il se passe, bordel !
- Tu sais que maman était très malade qu'elle a suivie de nombreuses chimiothérapies pour son cancer et que son état était plus que dégradant...
- Oui je le sais merci.
- Maman a fermé ses yeux hier soir, ma chérie. Je t'en supplie ne pleur pas.
- HIER SOIR ! ELLE EST MORTE HIER SOIR ET TU ME PREVIENS QUE MAINTENANT! TU TE FOU DE MA GUEULE OU QUOI! VOUS M'AVAIS MEME PAS APPELER POUR QUE J'AILLE LA VOIR!
- Laura ... Je voulais pas que tu l'a vois comme ça !
- J'EN AI RIEN A FAIRE ! ALLEZ TOUS VOUS FAIRE FOUTRE JE VEUX PLUS VOUS VOIR, T'ENTEND ?! JAMAIS !! (raccroche)




*Cette haine qui m'en ivrogne, cette tristesse qui m'empoisonne. Ce bonheur qui m'abandonne, et ce chemin qu'il me donne. Son odeur a disparu, ses photos ne sont plus revues. Ce chaos corporel qui me ronge l'éternel. Aucune barrière, Pas de retour en arrière. A chercher des solutions, j'me suis fait une raison. Ce n'était pas mérité, Il faut savoir accepter. Un au revoir pour toujours n'est pas preuve d'amour. Un adieu inévitable et simplement inexplicable. Une seconde a suffit et son coeur s'est enfuit. Personne pour l'éviter, juste attendre et observer. Son dernier souffle, sa dernière parole. Mon corp qui s'engouffre, mon coeur qui s'affole. Cette date qui me ronge, ses souvenirs qui surgisse. Mon âme est une éponge, elle donne et s'épuise. * Bye me.




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# Posté le samedi 10 mai 2008 16:05

Modifié le samedi 08 août 2009 13:33

« Chapitre 2 »


Laura
Dimitri
Aurélie


__ Loin, Le plus loin possible où je peux aller. Fuir ... Fuir cette peur de ne pas pouvoir assumer la réalité. On a tous peur de quelque chose. Le secret s'est d'identifier exactement d'où elle vient parce qu'une fois que tu as mis un visage dessus, là, tu peux alors lutter. Tu peux vaincre tes peurs et même les apprivoisés et en faire des forces qui t'aident à avancer. Lorsqu'un évènement peut vous faire changer d'état d'âme comme un revolver peut dériver un c½ur. Les choses de la vie sont parfois si dures à accepter. Même si on ferme la porte, le monde extérieur continue de tourner et il vous rattrape toujours ... C'est malheureux de s'égarer mais, il y a pire que de perdre son chemin, c'est de perdre sa raison d'avancer. Etre capable du pire et du meilleur. L'étincelle qui faisait battre mon c½ur à l'unisson vient de plonger dans le plus long des sommeils.



Flash back



1 _ La Dénégation ...
Il faut profiter de chaque instant. Je l'ai compris à son dernier souffle.

*Devant la tombe. Je pleure toutes les larmes de mon corps. Je puise les torrents de larmes qui me rongent. Pourquoi cette personne et pas une autre ? Voir toutes ces personnes peinés par la perte d'un être. Tout cela est trop dur, ça ne tient qu'à un fil. Une femme de mots et non d'actes est comme un jardin plein de mauvaises herbes. Et quand les mauvaises herbes commencent à pousser, c'est comme un jardin plein de neige. Et quand la neige commence à tomber, c'est comme un oiseau sur le mur. Et quand l'oiseau s'envole au loin, c'est comme un aigle dans le ciel. Et quand le ciel commence à rugir, c'est comme un lion à la porte. Et quand la porte commence à craquer, c'est comme un bâton sur ton dos. Et quand ton dos commence à brûler, c'est comme un canif dans ton c½ur. Et quand ton c½ur commence à saigner, tu es mort, plus que mort ...*


- Pourquooooooooi ? (pleure)


2 _ La Colère ...
Remballe ta pitié garde pour toi tes condoléances. C'est arrivé et personne n'a rien fait.

*Je me réfugie dans ma chambre. Je ne veux voir personne. Si quelqu'un peux me donner une explication crédible qu'il parle ou se taise à jamais. Mon oreiller commence à être trempé. Mes larmes ne cessent de couler. De l'eau salée roulant sur mes joues. *


- Quoi ?! C'est Hors de question ! Je refuse ! C'est pour moi !
- Tu n'étais que sa s½ur. Je suis encore son mari. Pense à nos enfants ! Tu es vraiment une femme égoïste et sans c½ur.
- Cet argent me revient de droit !! Et je l'exige sur-le-champ !
- Mais vous n'avez pas fini de vous quereller sans cesse !! REGARDEZ-VOUS ! Vous vous battez comme des chiens pour de la tune ! C'est ma mère qui vient de mourir, Putain. Vous devriez tous vous soutenir et partager vos souffrances, au lieu de vous mettre minable et de vous prendre la tête comme vous le faite. Etes-vous un minimum triste de cette perte ? A voir comment vous agissez, je n'y crois pas une seconde. Vous réagissez comme des gros crevards. N'a-t-elle pas compté à vos yeux ? Vous parlez comme si elle n'avait jamais existé. Quand vous parlez d'elle vous employez déjà le passé. Bon sang, mais arrêtez de vous croire supérieur aux autres. Vous avez la chance de pouvoir encore jouir de votre vie. Ouvrez la boîte aux lettres et comptez le nombre de condoléances, ma mère a reçu et vous verrez qu'à l'écart de vous, elle valait tout l'or du monde. Vous n'êtes que des pions sur un échiquier vivant qui cherchent la case la plus approprié pour survivre. Le danger à surgit, car la reine vient de tomber. Au regret de vous dire : Echec et mat.



3 _ La peur ...
je ne sais plus quoi faire, comment savoir affronter la réalité ?

*Je remonte dans ma chambre, tout ceci me dégoûte. Je regarde autour de moi et pense à ma mère. Une vague de souvenir refait surface dans mon esprit. Et mes larmes repartent de plus belle. Je dois quitter cette maison pour pouvoir me calmer. J'attrape mes clés et saute dans ma voiture. Je roule et ne compte pas cesser. Je n'ai aucune destination, je me sens poussé par le vent. Un feu tricolore s'impose devant moi. Je tourne la tête et voit : mon arbre pleureur. Cet arbre est l'endroit où je venais en quelque sorte me confesser. Quand j'étais petite, j'avais très peu d'amis. Lorsque j'étais triste, je courrais jusque l'arbre pleureur pour lui confier mes tristesses. Est-ce un signe du destin ? Ma mère voulait-elle me dire quelque chose en m'amenant jusqu'ici ? Je gars ma voiture dans la ruelle et cours m'asseoir en dessous de celui-ci. J'enfouis ma tête dans mes genoux. *



- Je savais que j'allais te trouver ici.
- Qu'est-ce que tu fais là ?
- Tu t'es bien défoulée tout à l'heure...
- On a que ce que l'on mérite.
- Tu as raison.
- Est-ce que tu crois au paradis ?
- C'est une drôle de question...
- Est-ce que tu crois qu'après la mort, on a une deuxième vie avec les anges ?
- Je ne sais pas trop soeurette. J'admets que c'est vraiment tentant. (rire) Non, sérieusement. Je crois qu'il y a quelque chose après la mort et qu'il faut toujours garder espoir parce que ce qu'on fait dans ce monde, importe dans l'autre. - Maman doit y être alors... Au paradis. Je t'avouerais que j'ai du mal à imaginer un monde comme celui-là.
- Ca dépasse notre compréhension.
- Ouais, à moins que ce soit une illusion...


4 _ La culpabilité...
Tout est de ma faute.


- Ce n'est pas de ta faute, Laura. Alors, arrête de te torturer.
- Ce n'est pas ce que j'étais en train de faire ...
- Je suis certaine que si. Tu penses bêtement que tu aurais pu aider maman.
- Je ne vois pas ce que ça à de bête là-dedans.
- Tu ne pouvais rien faire pour elle. Je t'assure.
- C'était ma mère, j'aurais dû être présente.
- Tu n'as pas à te sentir coupable pour ça. Je ne t'ai pas appelé.

Ma plume est comme le canon d'une arme, met-toi du mauvais côté et tu seras blessé...



5 _ La dépression...
Je veux seulement retrouver en arrière. Come back.


- J'aurais dû venir à l'hôpital. Pour lui dire une dernière fois que je l'aime.
- T'a mère savait très bien à quel point tu l'aimais. Elle est la femme qui t'a le plus apporté et qui t'a toujours servie de modèle. Tous les jours, je la voyais en toi.
- Ce que je veux, c'est qu'on me la rende. Je veux qu'elle rentre à la maison. C'est tellement injuste...
- Il faut que je te raconte quelque chose. Quand ma femme est morte, j'ai sombré. Ma vie était vide de sens. Je me suis complètement renfermé, mais un jour quelqu'un est venu à mon secours. Elle m'a aidé à sortir du trou. Elle m'a ramené à la vie. Cette Femme c'était ta mère, Laura. Je sais que tu cherches un sens à tout ça, mais personne ne peut te le donnez parce qu'en réalité, il n'y en a aucun. Tout ce qu'on a c'est la vie. C'est tout ce qui compte... Laura, (passe la main dans mes cheveux) tu dois te comporter comme la fille que ta mère aurait voulu que tu sois. Cette perte ne doit pas briser plus de coeur qu'elle ne l'a déjà fait...


6 _ L'acceptation
Elle sera à jamais dans mon coeur.


- Je voudrais à tous vous dire quelque chose. Durant cette semaine, j'ai montré plusieurs facettes de ma personnalité. Je suis passée par plusieurs états d'âme avant d'être présente devant vous à cet instant. J'ai vécu : la Dénégation, la colère, la peur, la culpabilité et enfin l'acceptation ce qui m'amène à vous aujourd'hui. A mon avis, il ne faut surtout pas laisser nos éventuelles déceptions et nos regrets nous gâchez la vie. On doit être capable de tirer un trait sur des faits passés. Etre capable d'accepter le fait que le soleil ne puisse pas briller tous les jours et lorsque la tristesse et le malheur obscurcissent l'horizon, il faut se souvenir que c'est seulement quand les ténèbres nous entourent que l'on aperçoit les étoiles. Il faut se laisser guider par leur lumière, alors n'ayez pas peur de faire des erreurs, de trébucher ou de tomber parce que le plus souvent c'est lorsque l'on accomplit les choses qui nous effraie le plus que l'on est le plus fier de soi. Peut être que la vie m'offrira tout ce dont je rêve ou peut être qu'elle m'offrira plus que je ne l'aurais imaginé. Qui sait ce que l'avenir nous réserve ? La route est longue ... Mais au final, le vrai but c'est le voyage lui-même. C'est pourquoi, j'ai décidé de vous quitter. Je vous annonce mon départ. Mon temps est à présent écoulé. Mon sablier vient de verser son dernier grain à vos côtés. Je vous porterais à jamais dans mon coeur, mais mon avenir n'est pas ici. Du moins, il ne l'est plus. Comme on dit, à chaque fin un nouveau commencent. Papa, Aurélie, Marion. Et à vous autres ... Je pars pour l'Angletterre ce soir. Je vous dis au revoir et à un de ces quatre...



Fin du Flash back



- Un billet pour l'Angleterre s'il vous plait.
- Pour Quand ?
- Tout de suite...
- Allez/retour ?
- Allez simple.
- 157¤, Mademoiselle. Je vous remercie. Bon voyage.



la partie la plus dur dans les adieux, c'est de devoir le faire chaque jour.
Chaque jour on fait face à la même vérité. Que la vie est brève.
Que notre temps ici bas est court. Et que pour honorer les disparus,
On doit vivre nos vies pleinement.



A partir de 20 commentaires, Je met en ligne la suite.

# Posté le mercredi 14 mai 2008 15:07

Modifié le lundi 10 août 2009 10:31

« Chapitre 3 »


Laura
Tom
Bill
Georg
Gustav


Tu planeras dans les airs comme les aigles, tu courras sans te fatiguer.



Adieux. Au revoir. Partir. Quitter. Oublier.
Effacer. Railler. Supprimer. Tirer un trait. Perdre. Abandonner.



Bonjour. Début. Départ. Recommencer. Déraciner. Renouveler.
Changer d'aire. Nouveau. Guider. Chemin.



*Mon premier regard vient de se poser sur l'Angleterre. Nouvelle langue. Taxi Jaune. Bus rouge à deux étages... Je suis bien arrivée. Je suis définitivement plus dans ma petite Vallet du sud. Changement radical. Une grande respiration... Et c'est partit ! Je sors le petit bout de papier de ma poche. Petit, miniscule mais trés éfficace. Hotel Outside Dewstan Street. Sortir de l'aéroport. Marcher jusqu'au bar Wolkawer. Prendre la ruelle directement sur la droite. Continuer à Gauche jusqu'à la Pharmacie. Traverser et en face se trouve l'Hôtel Outside Dewstan Street. Quelle précision ! Grand hôtel très luxueux de plusieurs étages... Mon relevé de compte bancaire affiche : 28 650 ¤. Merci maman et papa d'avoir toujours était généreux depuis ma naissance. *



- Bonjour, j'ai réservée une chambre simple au nom de Delobel.
- Delobel ... voilà, Chambre 687, 26ème étages, Je vous ai tout écrit sur un papier.
- Très bien. Excusez-moi, il y a combien d'étage ?
- 42 étages, Mademoiselle.
- Je ferais mieux de prendre l'ascenseur.
- Ce serais mieux, Je pense. (Rire)
- Je vous remercie beaucoup
- Bon séjour, mademoiselle.




*Cette hôtel est vraiment riche et tout aussi populaire. Je remarque sur les murs de nombreuses photos de personne connue accompagné du personnel de l'hôtel. Je m'empresse de faire le tour du rez-de-chaussée de cette hôtel si luxueux. Un Séjour très convenable avec plusieurs fauteuils pour les plus âgés qui seraient dans l'attente. Des couloirs interminables qui mènent vers différentes destination... Swimming-pool. Piscine. Un supplément de 30 dollars pour la baignade, 10 pour un Jacuzzi détente et je rajoute à ça 5 dollars pour un hammam et un sauna. Classe. Bar lounge. Grand bar. 'Le groupe Three days grace sera parmi nous ce soir, il s'accompagnera d'une dizaine de morceaux pour votre distraction la plus complète. + 45 dollars pour le concert.' Génial. Est-ce que la gratuité serait de trop dans cet hôtel ? Elevator. Ascenseur. Aucun supplément d'argent pour ça. Gratuit. Réponse à ma question. Super. * TiiiC* Vite ! L'ascenseur s'ouvre, Je relis le papier et avance en même temps. L'ascenseur se referme. « ATTENDEZ !» J'appuis à nouveau rapidement dessus pour ne pas qu'il monte. Il ouvre ses portes à nouveau, j'avance toujours tête baissé et là *BAAM* ... *



- AAAAW !
- Aaah ! Putain ma tête, Tu ne peux pas faire attention. (Me découvre)
- Euh ouais.
- Désolée d'avoir était impolis. Je m'appelle Tom.
- Ravi de l'entendre.
- Et toi c'est quoi ton nom ?
- Qu'est-ce que ça peut te faire ?
- Ah, c'est sympathique comme nom. C'est la première fois que je l'entends ! (rire)
- Ca fait rire que toi, tu sais. Je me fiche que tu sois Tom Kaulitz, le guitariste surfriqué ou plutôt ancien guitariste surfriqué du groupe Tokio Hotel avec le nombre de conquête égale à celui de Casanova. Ok ? Contente-toi juste d'appuyer sur le bouton pour faire monté l'ascenseur. Pigé ?
- Je vois ... (ascenseur se referme)





Autre point de vue



*Je me rends à la réunion prévu pour expliquer mon départ. Depuis que j'ai annoncé que je voulais quitter le groupe plus personne ne m'adresse la parole. Bill m'a claqué la porte au nez hier soir. Georg' a refusé de m'accompagné à notre bar habituel du Jeudi soir. Gustav' fait semblant de ne pas m'entendre. Mon manager me compare à un morveux sans cervelle. Même mes fans sont déçus de moi... Personne ne comprend ma décision. Je ne supporte plus rien. Le poids qui pèse sur mes épaules est trop lourd. La presse people. Les médias. Les paparazzis. Les rumeurs absurdes. Les intitulés stupides me concernant. Tout le monde me voit comme un gars sans c½ur, narcissique et idiot à la fois. Tom Kaulitz le guitariste coureur de jupon du groupe Tokio Hotel. Le garçon aux pantalons large, aux casquettes surfriqué et au piercing ravageur qui brise les c½urs à tout coin de rues. Cette étiquette est trop dure à porter. Personne ne vois, Tom un garçon simple et gentil sortant avec quelques filles et qui vit de sa passion... Je veux être un homme libre ! *



- Sérieux, tom tu ne peux pas nous faire ça !
- Pourquoi pas ? Vous vous débrouillez très bien sans moi.
- Arrête un peu, Tokio hotel sans Tom Kaulitz c'est plus pareil.
- Je ne suis pas indispensable.
- On a un contrat je ne peux pas te laisser partir.
- C'est simple, si tu pars, tu nous fais tous plonger.
- N'importe quoi ! Vous me remplacerez facilement. Je ne peux plus continuer les gars. C'est trop dur pour moi. On me fait passez pour quelqu'un que je ne suis pas.
- Tu t'en fou de ce qu'on dit sur toi, tu sais ce que tu vaux.
- Je veux avoir une vie normal, tu peux comprendre ça Bill ? Je ne dis pas que je veux vous quittez. Je serais toujours là pour vous. Mon frère et mes potes. Je ne reviendrais pas en arrière les gars, ma décision est prise.
- Tu me déçois, Tom.
- Je le répète, on a un contrat.
- Mais ferme-là toi, avec ton contrat. T'a même pas regardé la date d'expiration. Il s'arrête aujourd'hui, ton contrat de merde. (Le prend et le déchire)
- Alors c'était prévu ?
- Depuis très longtemps.
- Donc tu nous quitte ?
- Oui. Désolée les gars, C'est fini ...




« C'est désormais Officiel ! La soudaine annonce du Guitariste vient d'être affirmée par ses propres propos. Il a rendu son explication au reste du groupe ce matin lors d'une réunion donné par David Jost, Leur manager. Les membres de Tokio Hotel restent très surpris et perturbé par ce départ. Le Pop rock vient de voir s'envolé un guitariste digne de ce nom. Tout de même, Bill, Georg et Gustav affirment le maintient de la tournée européenne. Un nouveau départ pour les Tokio Hotel ? Mieux ? Pire ? Seul l'avenir, nous le dira. C'était Amélie Giacalone en direct des Etats-Unis d'Amérique, retour à vous les studios. »



*Leur réaction était celle à laquelle je m'attendais... David Jost avait pris la peine de me menacé avec son contrat bidon qui expiré ce même jour. Après la réunion, Je suis harcelé par les médias. Ses vautours ne ratent pas une miette de ce scoop. Je remonte dans ma chambre pour réunir toutes mes affaires. Mon aventure musical s'arrête ici et commence autre part. It's over. J'aimerais rentrer en Allemagne, plus rien ne me retiens ici. Retrouver ma vie d'avant. Je compose un numéro sur mon portable. *


- Allo ?
- Maman c'est moi ...
- Oh mon chéri ! J'attendais ton appel. Comment tu vas ?
- Pas très bien ...
- Qu'est-ce qui c'est passé mon c½ur ? Pourquoi tu as quitté le groupe ?
- Je n'ai pas vraiment envie d'en parler maintenant. Pour l'instant je ne veux qu'une chose c'est rentrée à la maison. Retrouver ma vie d'avant...
- Tom, c'est impossible. Ton Beau-père et moi venons de partir deux semaines au Caraïbe pour nos 10 ans de mariage... Mais si tu veux on annule, on prend le premier avion et on vient te chercher en Angleterre ?
- Non, surtout pas. Profitez de ces vacances. Je vais m'installé dans un autre Hôtel. Quand vous serais de retour, je vous rejoindrais à la maison.
- Tu es sûr que tu ne veux pas qu'on vienne te chercher, mon chéri ?
- Certain. A plus tard, maman.
- Je t'aime, mon coeur.
- Moi aussi. Bye.



*Hotel Outside Dewstan Street. Le seul hôtel que je puisse encore me rappeler. Luxueux, spacieux. Parfait pour me reposer et me relaxer durant ses deux semaines. (Siffle). J'appel un taxi. « Direction Dewstan Street » ; « très bien monsieur ». Lorsque l'on est devant l'Hôtel outside, une seule et unique réaction est évidente : Emerveillement. Tous ses étages et ses grandes baies vitrées, vous laisse sans voix.*



- Bonjour, Susie.
- Bonjour, Mr Kaulitz. Une Chambre simple. 26ème étages pour la rapidité du room-service. (Rire) Plus le petit déjeuner c'est à dire du café, 2 pains au chocolat et un jus d'orange. Je me trompe ?
- Waw, vous m'impressionnerais toujours Susie. C'est exactement ça.
- Chambre 686. Le plateau vous sera monté dans une dizaine de minutes.
- Parfait !
- Bon séjour, Mr Kaulitz.
- Appelez-moi, tom. (Clin d'½il)



*J'avais oublié comment cet hôtel pouvait être aussi luxueux. Je m'approche du Bar lounge et regarde le tableau d'affichage. Three days grace en concert ce soir. J'adore ce groupe ! Le personnel d'étage réuni mes bagages et les emmènes à ma chambre. Je me dirige vers l'ascenseur. *TiiiC*. Les porte commence à se refermé. Lorsque ... *



- AAAAW !
- Aaah ! Putain ma tête, Tu ne peux pas faire attention. (Me découvre)
- Euh ouais.
- Désolée d'avoir était impolis. Je m'appelle Tom.
- Ravis de l'entendre.
- Et toi c'est quoi ton nom ?
- Qu'est-ce que ça peut te faire ?
- Ah, c'est sympathique comme nom. C'est la première fois que je l'entends !(rire)
- Ca fait rire que toi, tu sais. Je me fiche que tu sois Tom Kaulitz, le guitariste surfriqué ou plutôt l'ancien guitariste surfriqué du groupe Tokio Hotel avec le nombre de conquête égale à celui de Casanova. Ok ? Contente-toi juste d'appuyer sur le bouton pour faire monté l'ascenseur. Pigé ?
- Je vois ... (ascenseur se referme)




*Mes yeux sont éblouis et mon c½ur est emballé par le vert éclatant de ses yeux. Des longs cheveux bruns et soigneusement bouclés tombent en cascade dans son dos. Une frange parfaitement droite fait ressortir ses yeux perçant. Une chemise en satin blanche lui arrive en bas des fesses. Celle-ci est accompagnée d'un leggins noir bas-mollet et de tropéziennes noir. Un grand sac noir est suspendu à son bras. Son visage porte quelque marque de maquillage. Un fin trait d'eye-liner noir redessine le contour de ses yeux et remonte légèrement pour agrandir son regard. Son bronzage me tape à l'½il. Sa peau est d'un beige doré ce qui me laisse prétendre à de nombreuse exposition au soleil. Sa bouche est maquillée de rose foncé frôlant le rouge. Sa tenue m'empêche de voir les courbures de son Corp. Un ensemble pour l'instant plus convainquant ...*



Point de vue Auteur



*Aïe ma tête ! Mais quel imbécile ! & Et puis qu'est-ce qu'il fait là ? Non pas que je sois mécontente de me trouver nez-à-nez ou plutôt tête à tête avec une star mais lui, c'est différent. Il est arrogant. Grossier. Sûr de lui. Vraiment trop sûr de lui et surtout Superficiel... Il est tout simplement détestable. Il est peut-être mignon et ravageur pour plein de fille mais son coup du clin d'½il et du sourire mesquin ne marche pas avec tout le monde. Encore moins avec moi. Qu'est-ce que ces filles peuvent être naïves. Il les prend pour des objets et en fait ce qu'il désire lorsque l'occasion se présente. Il utilise sa beauté pour profiter d'elle. C'est dégoutant. Ma journée commence bien... J'attends impatiemment que l'ascenseur termine de monté tout ses étages. Etage 26. Je sors. Je cherche la chambre 686. Quand tout à coup... *



- Mais ce n'est pas possible, tu me suis ou quoi ?
- Comme un fait exprès. Chambre 686, hein ? J'ai justement la chambre à coté de la tienne. Le hasard fait souvent bien les choses. (sourire)
- Hallelujah !
- Qui l'aurait cru ?
- Surement pas moi.
- Je peux toujours pas avoir ton ... nom (Me claque la porte au nez). Apparemment non.




COMME UNE ENVIE DE MEURTRE PAS VOUS ?

# Posté le mercredi 09 juillet 2008 10:59

Modifié le jeudi 13 août 2009 14:35

« Chapitre 4 »


Laura
Tom


Il avait l'impression que sa vie entière était une espèce de rêve.
Et il se demandé parfois, qui était le rêveur et si ce qu'il imaginait lui plaisais.


*L'eau s'expose sur ma peau, elle relaxe l'intégralité de mon corps. Comme une envie de m'évanouir dans l'eau pour oublier mes problèmes. Pourtant nécessaire à se débarrassé des saletés de son corps comme essayant d'enlever un poids pesant sur nos épaules. Je voudrais m'abandonner à elle, lui offrir corps et âme. La lividité de cette eau putri. Signe de renaissance après une dure journée... En parlant de dure journée, je me serais passé volontiers de celle-ci. Je n'aspire qu'une chose, pouvoir m'endormir et oublier ce qu'à était cette journée. Dix heures se sont écoulés depuis ce matin. Dix heures se sont écoulé depuis mon arrivée en Angleterre. Dix heures se sont écoulée depuis que j'ai recommencé à vivre. Dix heures se sont écoulée depuis ma rencontre avec Tom. Dix heures se sont écoulée depuis mon envie d'étrangler cet être abominable. Si terrible soit-il, cette homme a un contrôle surréelle sur l'égo d'une femme. Un pouvoir surréaliste qui te fait le détester tout comme le désirer à la fois. Je pourrais dans tout les cas, lui trouver tout les défauts qu'un être humain puisse porter mais lui, Tom Kaulitz, est vraiment et anormalement, désirable... Dix heures et parfois il ne suffirait que d'une. 20h32. Le room-service vient de m'apporter mon dinés du soir. Quelle sensation horrible de se sentir seul. Manger sans n'avoir personne en face de sois. Je n'ai que 19 ans certes, mais cette sensation n'a pas d'âge pour débuter... En une seule et unique semaine, j'ai quitté ma famille, mes repères, ma ville et ma vie. Je suis à présent ici, cherchant à me retrouver moi-même pour tout recommencer. A moi de retrouver le contrôle de ma personne et le chemin à prendre pour avancer. La musique ... J'aimerais faire de ma vie, une musique. Une mélodie qui rythmerait chaque son de mon existence. Three Days Grace. Un groupe formidable illustre la soirée de se soir à l'hôtel. Habituellement pour ce genre de concert je porterais un jeans troué, un Tee-shirt ra-le-ventre. Mes cheveux serraient lâché frisotant en bataille avec ma frange droite et mon maquillage charbonneux de noir. Malheureusement, je suis dans un hôtel bondé de riche. Je ferais un peu tâche parmi les autres. Bien que cela ne me dérange pas le moindre du monde... Exceptionnellement, ce soir je vais porter une Robe courte bustier, échancrer dans le dos de couleur doré avec un ceinture ventrale noir accompagné d'escarpins à talon aiguille noir. Mes cheveux serais attaché en chignon avec quelque mèche bouclés qui dépasserais et ma frange sur le coté. Cela me semble parfait. Mon maquillage restera simple. Fare à paupière légèrement doré. Trait d'eye-liner noir agrandissant mon regard. Mascara XL-Volume pour que mes cils recourbe de volume et pour finir un rouge à lèvre rouge pétant. Parfait pour une soirée comme celle là. Je suis prête... *


Are you ready ? ♪

You'd said we'd never get this far
You said your words, we've played our parts
Said your two cents now
It's my turn
So, sit down, shut up
Are you ready?

So, you think you know how this story goes
Are you ready for this?

Sit down, are you ready for this?
Shut up, are you ready for this?
Stand up, are you ready for this?
This game
Are you ready?

I thought you'd never come this far
I thought your words meant something more
Said my two cents now
It's your turn
So stand up and scream
Are you ready?


*Je me sens Booster par cette musique... Are You ready ? Ce groupe n'est apparemment pas au goût de tout le monde. Encore moins au personne réputé comme étant des emblèmes dans le monde du Classique. Généralement les personnes avec une catégorie fiscale supérieure à la moyenne n'écoutent pas du Pop rock, encore moins du Rock pur et dur. Ils sont plutôt classique... Je reste encore surprise de la venu de se groupe dans l'hôtel. Celui-ci remonte dans mon estime. Ma tête suis le rythme de la musique quand quelqu'un vient brusquement me tiré de ma rêverie.*


- Feels, met moi 2 shooter pour la demoiselle et moi.
- Nan merci. Pas pour moi. (Soupire)
- Un seul shooter pour toi Tom, alors.
- Ouais, fait ça ! Je préféré quand tu t'es jeter sur moi dans l'ascenseur.
- Parce que pour toi trébucher ça veux dire se jeter sur toi. C'est exactement l'homme que t'es à ce moment que je déteste. La galanterie, on te l'a jamais apprise ? Pauvre type ! (Part)



This world will never be
What I expected
And if I don't belong
Who would have guessed it
I will not leave alone
Everything that I own
To make you feel like it's not too late
It's never too late

Even if I say
It'll be alright
Still I hear you say
You want to end your life
Now and again we try
To just stay alive
Maybe we'll turn it all around
'Cause it's not too late
It's never too late


*Cette chanson est ma préféré, elle représente beaucoup de chose, beaucoup d'événement passé au long de ma vie. Je la joue à la guitare sans cesse et je l'accompagne souvent avec le son de ma voix. Entendre l'original chanter par le groupe lui-même me provoque des frissons.*


- j'suis désolée pour tout à l'heure.
- Je me fiche de tes excuses.
- Ecoute, Si je me conduis avec toi comme ça c'est parce que je vois que tu es différentes.
- Différente ... Tu commencais pareil avec les autres ? (rire narquois)
- Arrête, j't'en pris. Je te demande simplement de me croire.
- Imaginons que j'te crois, une seule seconde. Qu'est-ce que ça pourrais bien changer ?
- Peut être bien tout. Dit moi ton prénom.
- Laura. Laura, James...
- Tu es magnifique, Laura.
- Merci. (sèchement)
- Splendide, Intelligente. Un peu têtu (rire) mais vraiment différente...
- Et tu compte obtenir quoi avec se discours ?
- Bien que ce je dit soit réellement sincère. J'espérais une danse. (Me tend la main)
- J'accepte seulement parce que j'adore cette chanson.
- Juste pour la chanson alors.



*J'attrape sa main. Il m'entraine au milieu de la piste de danse. Quelque personne danse autour de nous. La musique me détend à l'encontre de sa présence qui me paralyse. Plongeant son regard profond dans le mien, il m'attrape mes hanches et me rapproche de lui. Ma main vient agripper son cou et l'autre vient rejoindre la sienne. Son visage n'est qu'à quelque centimètre du mien... Mon c½ur s'accélère inévitablement. Le rythme nous envahit, la musique nous entraine.*


- Je ne pensais pas que te faire cet effet là...
- De quoi tu parle ?
- Ton c½ur, je l'entend ... Il bat vraiment très vite.
- Qui te dit que c'est toi qui me fait cet effet là ? C'est la musique !
- Oui, ça doit être ça. (rire)



No one will ever see
This side reflected
And if there's something wrong
Who would have guessed it
And I have left alone
Everything that I own
To make you feel like
It's not too late
It's never too late


Even if I say
It'll be alright
Still I hear you say
You want to end your life
Now and again we try
To just stay alive
Maybe we'll turn it all around
'Cause it's not too late
It's never too late


- Je ne suis pas la seule aparrament ! (Sourire)
- Mais moi je peux l'expliquer !
- Je t'écoute.
- C'est simple. Tes yeux sont magnifiques. Comme une envie de plonger mon regard dans le tien. Ta chevelure est sublime. Comme une envie de les caressés tendrement. Ta bouche est pulpeuse et envoutante. Comme une folle envie de t'embrassé. Ton corps est plus que désirable. Comme une envie de le parcourir.
- Ce n'est qu'une explication rien de plus, n'est-ce pas ?
- Une explication que j'aimerais mettre en pratique ...



*Mon c½ur s'emballe à cette dernière phrase. Je me sentais bien pendant un instant. Je refuse. C'est absolument hors de question. Il plaisante ou quoi, lui ? Je le déteste. Je dois le détester. Je voudrais seulement me laisser allez.. Je le regarde fixement. Il attend une réaction, une réponse. Les larmes commencent à monter. Je me sépare de lui afin de le repousser. Il me retient le bras. Je me dirige vers la sortie. Une fois à l'extérieur de l'hôtel, mes larmes doublent de volume. Soudain, un orage violent éclate et la pluie bas son plein. Je commence à marcher sous la pluit comme si le monde s'ouvrait devant moi. J'entends des pas derrière moi... Est-ce que quelqu'un me suit?


- Laura, attend ! Ne pars pas s'il te plait. (Me retourne face à lui)
- Attendre quoi, Hein ? C'est bon j'ai compris ton petit manège. J'ai bien voulu te croire. Je me suis laisser aller mais je refuse d'être une fille de plus.
- Mais arrête, il n'a jamais était question de quoi que ce soit.
- Ca marche pas avec moi. Regarde-moi, Tom ! Je suis trempé de la tête au pied. Qu'est-ce que tu veux de plus ?
- Je te veux toi !
- Je ne veux pas d'une histoire sans lendemain, Tom. (Part)
- Je ne suis pas l'homme que tu crois. (Me retiens)
- Alors qui est-tu ?
- Seulement l'homme que tu voudrais que je sois.



Le c½ur a ses raisons que la raison ignore.




# Posté le samedi 15 août 2009 13:03

Modifié le dimanche 06 septembre 2009 08:51